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Le jeûne hydrique : comment et pourquoi le pratiquer ?

© SedovaY_shutterstock

Derrière ce nom un peu barbare se cache en réalité la technique de jeûne la plus couramment pratiquée. Consistant à arrêter volontairement de manger pendant une période donnée, le jeûne hydrique permet au corps de se reposer, et de se détoxifier en profondeur. Mode d’emploi de cette pratique ancestrale !

Connu depuis la nuit des temps pour donner à votre corps l’occasion de se ressourcer et d’éliminer ses toxines, le jeûne peut se pratiquer une à plusieurs fois par an, en suivant ces recommandations :

24h de jeûne (du soir au soir) jusqu’à 4 fois par mois pour éliminer les petits excès
2 à 3 jours de jeûne, 1 fois par mois pour débarrasser l’organisme d’un trop plein de sucre
5 à 7 jours de jeûne, 1 à 2 fois par an afin d’entamer un travail de régénération

Le principe du jeûne hydrique

Comme son nom l’indique, le jeûne hydrique consiste à ne plus manger aucun aliment solide, au profit d’une alimentation liquide. Au sens strict du terme, il n’autorise que de l’eau.

Mais bien évidemment, il est possible de jeûner comme on l’entend, en s’autorisant quelques « écarts ».

En plus de 2 à 3L d’eau par jour, il n’est donc pas rare que les adeptes du jeûne hydrique s’octroient des tisanes afin de stimuler les organes émonctoires, des bouillons de légumes pour ne pas manquer de minéraux ou encore des jus de fruits et légumes frais, pour celles et ceux qui auraient du mal à tenir le coup.

 

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Les 3 étapes à suivre

1. La préparation

Autrement appelée descente alimentaire, la phase de préparation permet au corps de s’habituer petit à petit au manque de nourriture. Ainsi, avant de vous lancer dans le jeûne proprement dit, il convient de réduire graduellement ce que vous mangez.

J-3 : arrêtez le sucre, la farine, les viandes rouges et l’alcool. Diminuez également de moitié les féculents et arrêtez les stimulants (thé et café).

J-2 : arrêt total des féculents et des légumineuses, au profit des protéines légères (volaille, poisson, soja) et des légumes vapeur avec un filet d’huile.

J-1 : plus de protéines ni de légumes entiers, seulement des soupes et des jus de légumes à l’extracteur si possible et sans fruits.

 

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2. Le jeûne

Si les trois premiers jours sont toujours les plus difficiles, vous ressentirez moins la faim passé ce stade. Attention toutefois, il faut vous ménager !

N’hésitez pas à prendre quelques jours de vacances et/ou à déplacer vos rendez-vous pour pouvoir vous reposer un maximum.

Il va sans dire que l’activité physique n’est pas non plus recommandée.

3. La reprise

Une fois la période de jeûne hydrique terminée, il est temps de réintroduire petit à petit les aliments solides.

Commencez par des jus et des soupes le premier jour, ajoutez des légumes vapeur et des céréales le jour suivant, et continuez ainsi toute la semaine jusqu’à retrouver une alimentation dite normale. Seul impératif : y aller tout doux !

 

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Contre-indications du jeûne hydrique

Si vous êtes en bonne santé, il n’y a aucune contre-indication à pratiquer le jeûne hydrique. Sur de courtes durées, il n’est d’ailleurs pas toujours nécessaire de vous faire suivre par un spécialiste (diététicien ou professionnel de santé).

En revanche, si vous présentez un quelconque problème de santé, ou que vous prenez des médicaments, demandez conseil à votre médecin avant de vous lancer, et préférez les établissements de cure où vous serez bien encadré.

Enfin, il est préférable pour les femmes enceintes et allaitantes, ainsi que les personnes présentant des problèmes cardiaques, de s’abstenir de jeûner.

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