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Baskets : comment bien les choisir ?

© shutterstock.com

Ça y est ! Vous avez enfin décidé de vous mettre au footing. Pour brûler vos calories en trop, certes, mais aussi pour impressionner votre beau voisin sportif. Vous vous êtes même offerte un débardeur et un short de sport tendance pour en mettre plein la vue aux passants durant votre entraînement. En revanche, côté chaussures de running, vous hésitez encore. Quelle pointure ? Quelle semelle ? Pronatrice ou supinatrice ? On vous aiguille pour que vous puissiez trouver facilement chaussure à votre pied.

Choisissez vos baskets avec une pointure au-dessus

Courir, ça fait un bien fou à votre moral, moins à vos jambes. Avec l’effort et la transpiration, les pieds ont tendance à gonfler. Ampoules, frottements et entailles deviennent alors le lot quotidien des coureurs mal équipés. Pour prévenir ces petits bobos, mieux vaut choisir une paire de baskets suffisamment grande pour que vos pieds n’y soient pas saucissonnés à la moindre petite foulée.
Mais attention : n’allez pas vous offrir des chaussures de clown pour autant. Des baskets trop grandes seront forcément moins bien fixées à vos chevilles et vous risquez fort de vous écrouler au premier pas de course. L’usage est d’acheter vos baskets une pointure au-dessus de la taille habituelle. Et uniquement une petite pointure au-dessus…

La semelle extérieure doit être adaptée à votre poids…

L’idée n’est pas de vous créer un complexe mais plutôt de trouver une chaussure qui amortit au mieux votre poids. On s’explique : à chaque foulée, votre pied reçoit une onde de choc ressentie par tout votre squelette, depuis votre voûte plantaire jusqu’au sommet de votre crâne. Le corps humain est supposé supporter cette onde à hauteur de trois fois son poids total. Autrement, ses articulations et son ossature risquent d’en pâtir. Aussi, plus votre poids est conséquent, plus l’onde de choc est élevée. Idem pour le rythme et l’amplitude des foulées.
Pour diminuer les répercussions des ondes de choc sur votre corps, mieux vaut choisir des chaussures à semelles extérieures adaptées. Celles-ci absorbent les chocs réduisant ainsi les risques de blessure. Pour les femmes de plus de 70 kg par exemple, on recommande généralement des chaussures de running dotées d’un système d’amorti complémentaire à l’arrière et à l’avant. L’ajout de semelles intérieures peut également constituer une solution pour offrir un meilleur amorti.

…Ainsi qu’à votre foulée

Chaque joggeuse a son propre pas de course, sa propre foulée. Celle-ci dépend de l’inclinaison des pieds au sol.
Une foulée est dite pronatrice lorsqu’elle use davantage la partie intérieure de la chaussure, supinatrice lorsqu’elle abîme la partie extérieure et neutre ou universelle lorsqu’elle détériore les parties extérieure et intérieure.
Pour chaque foulée, il existe une paire de chaussures de running dont la semelle est renforcée à l’endroit exact où le pied prend davantage appui.
Pour savoir si vous êtes neutre, supinatrice ou pronatrice, le meilleur moyen est d’observer l’usure de vos anciennes baskets. Si la partie intérieure de leur semelle est plus usée, vous êtes pronatrice. Si c’est la partie extérieure qui est abimée, vous êtes supinatrice. Et enfin, si votre semelle est usée de manière égale, vous êtes neutre.

Voilà, vous êtes désormais incollable sur les chaussures de running. Ne vous reste plus qu’à proposer une petite course à ce bellâtre qui habite dans le même immeuble que vous…

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